L’un…l’autre.

L'un...l'autre. dans Liens dsc03218

L’un… l’autre.

 

L’ondée de rosée s’étiole et s’étire paresseusement sur les brindilles vert tendre sans oublier les arbustes qui frétillent sous cette douche matinale. Le soleil réjouit les cœurs et la nature. Dans les ramifications des arbres des pinsons chantonnent leurs élans de joies. Le ruisseau se la coule douce et accueille les gouttes qui dégoulinent du bout des feuilles aromatisées de menthe poivrée. Les fleurs crépitent d’effluves aromatiques enivrants.  Les bonsaïs  font leur grands face au vieux chêne rabougri mais encore tout verdâtre. Des geais bleus détonnent autant de leurs magnifiques couleurs que de leurs chants. Un regain de vie électrisé, par les rayons de l’astre du jour fidèle à son poste, fraternise d’avec le kaléidoscope des teintes lilas et vermillon. Senseï  Teruki s’y promène comme à chaque jour ; il voit à sa progéniture; son enchantement. Une coupe ici, un défeuillage là et encore là il faudra lacérer la racine ; enfin des gestes plus ou moins anodins et affectueux mais oh  combien !  utile et salvateurs. Le maître s’arrête un instant devant les dégâts des petits insectes dévastateurs :

-Tiens, tiens !  Un peu de menthe poivrée pour les éloigner suffira.

Il poursuit sa marche méditative jusqu’à sa fontaine murmurante mais aussi bain d’oiseaux. Il s’éloigne un tantinet et s’installe sur son banc préféré. Il n’a pas à attendre bien longtemps avant qu’une bande de chardonnerets  investissent l’exigu bassin d’eau. Tout en se débattant et en battant des ailes ils piaillent comme des jeunes écoliers à la sortie de l’école, à la fin de la journée, et qui ont ressentis le poids du silence et de la discipline
Respirant profondément, Senseï  contemple les coloris gracieuseté de mère nature et de la Puissance Suprême. Humant à pleines narines les arômes florales, il réfléchit  momentanément à ses occupations du temps pour aujourd’hui :

-Voyons voir, ce matin…ce matin, ah oui ! Yuko vient me rendre visite, nous sommes mercredi. Je me demande s’il a fait des progrès avec son bonsaï ; nous verrons bien. Ensuite ce soir je rencontre maître Chang, mon ami chinois,  nous aurons une discussion sur le Yi-King et j’ai une très bonne question à lui poser.

Pendant ses ablutions mentales et d’ordre logistiques, le maître, jette un regard sur le ruisseau paresseux et y voit bondir quelques grenouilles effrontées. Il sourit  et les salue d’un clin d’œil approbateur. Il se lève et se dirige  lentement vers sa chaumière pour y prendre un léger repas du matin et y boire une tasse de thé après avoir exécuté la Cérémonie du Thé.

Confortablement installé dans son atelier, Senseï se prépare à une opération extrêmement délicate sur un bonsaï qui semble être sclérosé en oxygène et y  montre des signes de faiblesse, car ses feuilles tournent au jaune pâle. Il remarque une minuscule nervure, genre liane, qui s’entoure à une branche mais constate que le problème est plus en profondeur ; au niveau de la racine .Il déterre tout doucement la ramification racinales et y voit, avec sa loupe, la radicule du mal. Toujours avec la magnificence de  sa loupe il tire une stratégie et s’apprête à extirper l’abcès.
La porte de son atelier s’ouvre subtilement et Yuko s’avance à pas feutré vers son Senseï concentré :

-Bonjour Senseï, bonne journée à vous !

Le maître a un élan de sursaut, se retourne et y voit Yuko tout en sourire avec son bonsaï dans les mains .Le petit arbre a repris de belles couleurs, pas encore à la perfection mais tout de même. Senseï  salue son élève et clame :

-Bonjour Yuko, je vois que tu as donné beaucoup d’amour à ton protégé, c’est bon. Maintenant je dois finir ce petit travail et je serai à toi dans quelques minutes si tu le veux bien.

Se réinstallant devant son patient, le maître saisît sa cisaille minuscule et, toujours avec sa loupe, commence les prémices de l’ablation…

-Maître, puis-je vous aider ? Vous savez je commence à m’y connaître un peu plus en bonsaï et j’ai fais des essais depuis quelques jours……

Senseï indique à Yuko que le moment n’est pas bien choisi pour une grande discussion philosophique et dit à Yuko :

-Yuko, mon ami, est-ce que tu pourrais faire du silence ton ami pour au moins  soixante-dix sept battements de tes cils, s’il te plaît ? Il y va de la vie ici. Et par après nous aurons beaucoup de temps pour discuter.

Yuko acquiesce et s’excuse. Il se retire dans un coin de l’atelier et  taille quelques feuilles de son bonsaï. Le maître s’exécute et coupe enfin, à la base, la racine étouffante :

-Nous verrons dans quelques jours les résultats….

Le maître satisfait va vers Yuko, pensif.

-Quelque chose ne va pas mon petit Yuko ? Tu as l’air tout triste .Est-ce que c’est ce que je viens de te dire ? N’en sois pas offusqué mon jeune ami. Chaque chose en son temps. Yuko reprend :

-Non ce n’est pas ce que vous m’avez dit Senseï ; d’ailleurs je vous en remercie de me remettre à ma place. Je suis si content de voir les progrès du bonsaï que j’en oublie ce que vivent les autres. Et, surtout ce que vit ma petite sœur Yumi.

Le maître s’assoyant près de son disciple l’écoute tendrement comme un père à son fils; de l’un… à l’autre. Yuko  regarde son maître dans les yeux:

-Pourquoi  me tombe-t-elle sur les nerfs, Senseï ? Je me demande pourquoi ce qu’elle fait est insensé, enfantin et parfois ridicule. Et cette manière, aussi, de porter des jugements sur les autres. Elle m’a dit que ce que je fais est digne d’un garçon de dix ans qui jouent encore dans les carrés de sable. Elle m’a blessé. Mais pour qui se prend-t-elle?

Par des gestes contrôlés, malgré tout, Yuko extériorise son mal être. Maître Teruki le sent bien et attend qu’il ait fini ses doléances :

-Regarde Yuko vois –tu le centre de gravité de ton bonsaï ? Regarde le côté gauche et maintenant le côté droit  penses-tu qu’ils se complètent magnifiquement ? Le droit semble plus lourd que le gauche mais ce n’est que question d’optique. En fait tout semble être en parfait équilibre. Par le maniement et le remaniement des cisailles tu vas finir par obtenir cet équilibre parfait avec ton protégé. C’est pour cela qu’il faut y aller délicatement et aussi sans brusqueries et sans gestes saccadés.
Tout se retrouve dans cet équilibre, le Ying et le Yang de nos amis les chinois et de l’interpénétration des deux pour ne faire qu’UN. Le côté Lumineux et le côté Obscur des choses et même de la pensée.

Tu sais, souvent nous avons devant nous des gens qui semblent nous mépriser ou, tout comme ta jeune sœur, te ridiculiser mais en fait ce sont nos miroirs qui nous reflètent ce que nous pensons, nous disons et la manière que nous agissons et ce qui nous déplait chez l’autre veux impérativement signifier que nous l’avons-nous même cet aspect. Savoir se regarder et se dire : suis-je comme ça? Dis-je cela ? Et enfin, honnêtement, se l’avouer. Mais avec tout cela, mon petit Yuko, il nous faut une dose, que dis-je, une surdose d’humilité pour l’accepter. C’est l’amour ça  Yuko, le Vrai.
Peut-être que ta sœur a raison, que tu agis comme un enfant de dix ans mais c’est bien, c’est un beau compliment et tu devrais la remercier. Tu es un enfant et ce sont les enfants qui ont la pureté et la simplicité. Laisse ton petit côté obscur, ton orgueil, là ou il devrait être et reviens dans la Lumière par la Gratitude et la Grâce.

Yuko ramène sur son visage ce beau sourire enfantin que le maître connaît bien :

-Merci Senseï. J’ai eu le temps, aussi, cette semaine de travailler sur mon petit devoir que vous m’aviez laissé la semaine passée  sur le vent. Vous voulez que je vous en parle ?

Maître Teruki lui fait signe de la tête et dit :

-Parles- m’en du vent Yuko mais en cinq phrases courtes. Va à l’essentiel ; synthétise, synthétise au maximum.

-D’abord le vent est une force qu’on ne voit pas mais que l’on sent. On peut en voir le mouvement par les feuilles des arbres, les épis de blé ou la fumée qui sort des cheminées des maisons. Le vent peut-être aussi doux que très violent, il peut être bénéfique mais aussi désastreux et dévastateur. Le vent sert au transport des hommes, des marchandises et aussi du pollen pour les fleurs. Le vent chasse les nuages pour ramener le soleil. Voilà Senseï .

Senseï fixe Yuko et lui dit :

-D’accord Yuko mais ce que tu me dis là c’est superficiel. Mais c’est un très bon début .Tu as fait ressortir beaucoup de contradictions qu’est le vent. Mais…est-ce que le vent puisse être une force spirituelle ? Existe-t-il le Vent de l’âme ? Existent-ils des vents dans l’univers ? Et que dire des vents solaires ? Mais aussi quels sont les noms que les hommes ont donnés aux vents sur terre ?
La semaine prochaine mon petit Yuko ? Et tu prends toujours soin de ton bonsaï n’est ce pas ?

Yuko reprend dans ses mains son protégé et s’apprête à quitter Senseï :

-Merci Senseï,  je vais faire une bonne action à Yumi aujourd’hui sans qu’elle s’en aperçoive pour dire que je l’aime.

Pierre Dulude

Les Ailes du Temps,

Laval,

24 avril 2012.


Archive pour 24 avril, 2012

L’un…l’autre.

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L’un… l’autre.

 

L’ondée de rosée s’étiole et s’étire paresseusement sur les brindilles vert tendre sans oublier les arbustes qui frétillent sous cette douche matinale. Le soleil réjouit les cœurs et la nature. Dans les ramifications des arbres des pinsons chantonnent leurs élans de joies. Le ruisseau se la coule douce et accueille les gouttes qui dégoulinent du bout des feuilles aromatisées de menthe poivrée. Les fleurs crépitent d’effluves aromatiques enivrants.  Les bonsaïs  font leur grands face au vieux chêne rabougri mais encore tout verdâtre. Des geais bleus détonnent autant de leurs magnifiques couleurs que de leurs chants. Un regain de vie électrisé, par les rayons de l’astre du jour fidèle à son poste, fraternise d’avec le kaléidoscope des teintes lilas et vermillon. Senseï  Teruki s’y promène comme à chaque jour ; il voit à sa progéniture; son enchantement. Une coupe ici, un défeuillage là et encore là il faudra lacérer la racine ; enfin des gestes plus ou moins anodins et affectueux mais oh  combien !  utile et salvateurs. Le maître s’arrête un instant devant les dégâts des petits insectes dévastateurs :

-Tiens, tiens !  Un peu de menthe poivrée pour les éloigner suffira.

Il poursuit sa marche méditative jusqu’à sa fontaine murmurante mais aussi bain d’oiseaux. Il s’éloigne un tantinet et s’installe sur son banc préféré. Il n’a pas à attendre bien longtemps avant qu’une bande de chardonnerets  investissent l’exigu bassin d’eau. Tout en se débattant et en battant des ailes ils piaillent comme des jeunes écoliers à la sortie de l’école, à la fin de la journée, et qui ont ressentis le poids du silence et de la discipline
Respirant profondément, Senseï  contemple les coloris gracieuseté de mère nature et de la Puissance Suprême. Humant à pleines narines les arômes florales, il réfléchit  momentanément à ses occupations du temps pour aujourd’hui :

-Voyons voir, ce matin…ce matin, ah oui ! Yuko vient me rendre visite, nous sommes mercredi. Je me demande s’il a fait des progrès avec son bonsaï ; nous verrons bien. Ensuite ce soir je rencontre maître Chang, mon ami chinois,  nous aurons une discussion sur le Yi-King et j’ai une très bonne question à lui poser.

Pendant ses ablutions mentales et d’ordre logistiques, le maître, jette un regard sur le ruisseau paresseux et y voit bondir quelques grenouilles effrontées. Il sourit  et les salue d’un clin d’œil approbateur. Il se lève et se dirige  lentement vers sa chaumière pour y prendre un léger repas du matin et y boire une tasse de thé après avoir exécuté la Cérémonie du Thé.

Confortablement installé dans son atelier, Senseï se prépare à une opération extrêmement délicate sur un bonsaï qui semble être sclérosé en oxygène et y  montre des signes de faiblesse, car ses feuilles tournent au jaune pâle. Il remarque une minuscule nervure, genre liane, qui s’entoure à une branche mais constate que le problème est plus en profondeur ; au niveau de la racine .Il déterre tout doucement la ramification racinales et y voit, avec sa loupe, la radicule du mal. Toujours avec la magnificence de  sa loupe il tire une stratégie et s’apprête à extirper l’abcès.
La porte de son atelier s’ouvre subtilement et Yuko s’avance à pas feutré vers son Senseï concentré :

-Bonjour Senseï, bonne journée à vous !

Le maître a un élan de sursaut, se retourne et y voit Yuko tout en sourire avec son bonsaï dans les mains .Le petit arbre a repris de belles couleurs, pas encore à la perfection mais tout de même. Senseï  salue son élève et clame :

-Bonjour Yuko, je vois que tu as donné beaucoup d’amour à ton protégé, c’est bon. Maintenant je dois finir ce petit travail et je serai à toi dans quelques minutes si tu le veux bien.

Se réinstallant devant son patient, le maître saisît sa cisaille minuscule et, toujours avec sa loupe, commence les prémices de l’ablation…

-Maître, puis-je vous aider ? Vous savez je commence à m’y connaître un peu plus en bonsaï et j’ai fais des essais depuis quelques jours……

Senseï indique à Yuko que le moment n’est pas bien choisi pour une grande discussion philosophique et dit à Yuko :

-Yuko, mon ami, est-ce que tu pourrais faire du silence ton ami pour au moins  soixante-dix sept battements de tes cils, s’il te plaît ? Il y va de la vie ici. Et par après nous aurons beaucoup de temps pour discuter.

Yuko acquiesce et s’excuse. Il se retire dans un coin de l’atelier et  taille quelques feuilles de son bonsaï. Le maître s’exécute et coupe enfin, à la base, la racine étouffante :

-Nous verrons dans quelques jours les résultats….

Le maître satisfait va vers Yuko, pensif.

-Quelque chose ne va pas mon petit Yuko ? Tu as l’air tout triste .Est-ce que c’est ce que je viens de te dire ? N’en sois pas offusqué mon jeune ami. Chaque chose en son temps. Yuko reprend :

-Non ce n’est pas ce que vous m’avez dit Senseï ; d’ailleurs je vous en remercie de me remettre à ma place. Je suis si content de voir les progrès du bonsaï que j’en oublie ce que vivent les autres. Et, surtout ce que vit ma petite sœur Yumi.

Le maître s’assoyant près de son disciple l’écoute tendrement comme un père à son fils; de l’un… à l’autre. Yuko  regarde son maître dans les yeux:

-Pourquoi  me tombe-t-elle sur les nerfs, Senseï ? Je me demande pourquoi ce qu’elle fait est insensé, enfantin et parfois ridicule. Et cette manière, aussi, de porter des jugements sur les autres. Elle m’a dit que ce que je fais est digne d’un garçon de dix ans qui jouent encore dans les carrés de sable. Elle m’a blessé. Mais pour qui se prend-t-elle?

Par des gestes contrôlés, malgré tout, Yuko extériorise son mal être. Maître Teruki le sent bien et attend qu’il ait fini ses doléances :

-Regarde Yuko vois –tu le centre de gravité de ton bonsaï ? Regarde le côté gauche et maintenant le côté droit  penses-tu qu’ils se complètent magnifiquement ? Le droit semble plus lourd que le gauche mais ce n’est que question d’optique. En fait tout semble être en parfait équilibre. Par le maniement et le remaniement des cisailles tu vas finir par obtenir cet équilibre parfait avec ton protégé. C’est pour cela qu’il faut y aller délicatement et aussi sans brusqueries et sans gestes saccadés.
Tout se retrouve dans cet équilibre, le Ying et le Yang de nos amis les chinois et de l’interpénétration des deux pour ne faire qu’UN. Le côté Lumineux et le côté Obscur des choses et même de la pensée.

Tu sais, souvent nous avons devant nous des gens qui semblent nous mépriser ou, tout comme ta jeune sœur, te ridiculiser mais en fait ce sont nos miroirs qui nous reflètent ce que nous pensons, nous disons et la manière que nous agissons et ce qui nous déplait chez l’autre veux impérativement signifier que nous l’avons-nous même cet aspect. Savoir se regarder et se dire : suis-je comme ça? Dis-je cela ? Et enfin, honnêtement, se l’avouer. Mais avec tout cela, mon petit Yuko, il nous faut une dose, que dis-je, une surdose d’humilité pour l’accepter. C’est l’amour ça  Yuko, le Vrai.
Peut-être que ta sœur a raison, que tu agis comme un enfant de dix ans mais c’est bien, c’est un beau compliment et tu devrais la remercier. Tu es un enfant et ce sont les enfants qui ont la pureté et la simplicité. Laisse ton petit côté obscur, ton orgueil, là ou il devrait être et reviens dans la Lumière par la Gratitude et la Grâce.

Yuko ramène sur son visage ce beau sourire enfantin que le maître connaît bien :

-Merci Senseï. J’ai eu le temps, aussi, cette semaine de travailler sur mon petit devoir que vous m’aviez laissé la semaine passée  sur le vent. Vous voulez que je vous en parle ?

Maître Teruki lui fait signe de la tête et dit :

-Parles- m’en du vent Yuko mais en cinq phrases courtes. Va à l’essentiel ; synthétise, synthétise au maximum.

-D’abord le vent est une force qu’on ne voit pas mais que l’on sent. On peut en voir le mouvement par les feuilles des arbres, les épis de blé ou la fumée qui sort des cheminées des maisons. Le vent peut-être aussi doux que très violent, il peut être bénéfique mais aussi désastreux et dévastateur. Le vent sert au transport des hommes, des marchandises et aussi du pollen pour les fleurs. Le vent chasse les nuages pour ramener le soleil. Voilà Senseï .

Senseï fixe Yuko et lui dit :

-D’accord Yuko mais ce que tu me dis là c’est superficiel. Mais c’est un très bon début .Tu as fait ressortir beaucoup de contradictions qu’est le vent. Mais…est-ce que le vent puisse être une force spirituelle ? Existe-t-il le Vent de l’âme ? Existent-ils des vents dans l’univers ? Et que dire des vents solaires ? Mais aussi quels sont les noms que les hommes ont donnés aux vents sur terre ?
La semaine prochaine mon petit Yuko ? Et tu prends toujours soin de ton bonsaï n’est ce pas ?

Yuko reprend dans ses mains son protégé et s’apprête à quitter Senseï :

-Merci Senseï,  je vais faire une bonne action à Yumi aujourd’hui sans qu’elle s’en aperçoive pour dire que je l’aime.

Pierre Dulude

Les Ailes du Temps,

Laval,

24 avril 2012.

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