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Perce neige :

 Le perce neige nous donne l’exemple du courage devant les difficultés.« Regardez un perce-neige: quelle volonté, quelle force, quel courage il possède pour pouvoir commander à la neige et à la terre: «Allez, écartez-vous, je veux sortir!» Et pourtant il est fragile, il a des pétales si tendres, si délicats, un rien peut le blesser…

Mais la terre et la neige lui obéissent, elles lui cèdent le passage et il sort, il fleurit. Quelle est la force qui oblige la terre à s’entrouvrir? Le perce-neige possède une puissance irrésistible dans sa petite tige qui commence à poindre, là, et c’est lui qui triomphe. C’est toujours l’amour qui triomphe!

Alors, et vous, n’avez-vous pas plus de possibilités qu’un perce-neige? Si; seulement vous ne savez pas comment vous y prendre pour dire aux événements, aux difficultés, aux limitations: «Allez, laissez-moi le passage, je veux sortir, je veux admirer et louer le Créateur, je veux communier avec Lui, écartez-vous!»

Si vous vous obstinez comme le perce-neige, à la fin vous allez sortir, vous dégager, vous remporterez la victoire. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

Bonne journée.

Pierre D.

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paix dans Liens

Paix !

Allez tranquillement parmi le vacarme et la hâte, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec toutes personnes. Dites doucement et clairement votre vérité ; et écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire.

Évitez les individus bruyants et agressifs, ils sont une vexation pour l’esprit.
Ne vous comparez avec personne : vous risqueriez de devenir vain ou vaniteux. Il y a aujourd’hui plus grands et plus petits que vous. Jouissez de vos projets aussi bien que de vos accomplissements ; soyez toujours intéressé à votre carrière, si modeste soit-elle ; c’est une véritable possession dans les prospérités changeantes du temps.
Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberies.

Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; plusieurs individus recherchent les grands idéaux ; et partout la vie est remplie d’héroïsme.
Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié.

Ne soyez pas non plus cynique en amour, car il est en face de toute stérilité et de tout désenchantement aussi éternel que l’herbe.

Prenez avec bonté le conseil des années, en renonçant avec grâce à votre jeunesse. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous chagrinez pas avec vos chimères.

De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.
Au-delà d’une discipline saine, soyez doux avec vous-même. vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici.

Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il le doit.
Soyez en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de lui, et quels que soient vos travaux et vos rêves, gardez dans le désarroi bruyant de la vie la paix dans votre âme. Avec toutes ses perfidies, ses besognes fastidieuses et ses rêves brisés, le monde est pourtant beau.
Prenez attention. Tâchez d’être heureux.

Texte d’un auteur inconnu,découvert dans une vieille église de Baltimore, en 1692.

Bonne journée.

Pierre D.

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gartitude


La gratitude


La gratitude est la plus agréable des vertus… un second plaisir, qui en prolonge un premier : comme un écho de joie à la joie éprouvée, comme un bonheur en plus pour un plus de bonheur.

Quoi de plus simple ?

Plaisir de recevoir, joie d’être joyeux : gratitude. La gratitude n’a rien à donner, que ce plaisir d’avoir reçu.

Quelle vertu plus légère, plus lumineuse… quelle vertu plus heureuse et plus humble, quelle grâce plus facile et plus nécessaire que de rendre grâce.

Remercier, c’est donner ; rendre grâce, c’est partager.

Ce plaisir que je te dois, ce n’est pas pour moi seul. Cette joie, c’est la nôtre. Ce bonheur, c’est le nôtre.

L’égoïste peut se réjouir de recevoir, mais sa jouissance même est son bien qu’il garde pour lui seul.

C’est pourquoi l’égoïste est ingrat : non parce qu’il n’aime pas recevoir, mais parce qu’il n’aime pas reconnaître ce qu’il doit à autrui, et que la gratitude est cette reconnaissance.

Que donne la gratitude ? Elle se donne elle-même : comme un écho de joie, disais-je, par quoi elle est amour, par quoi elle est partage, par quoi elle est don.

C’est plaisir sur plaisir, bonheur sur bonheur, gratitude sur générosité…

Il y a lieu toutefois de se demander si toute joie reçue, quelle qu’en soit la cause, ne peut pas être l’objet de cette joie en retour qu’est la gratitude.

Comment ne pas savoir gré au soleil d’exister ?

A la vie, aux fleurs, aux oiseaux ? Aucune joie ne me serait possible sans le reste de l’univers… Tout se tient, et nous tient, et nous traverse. Tout amour, poussé à sa limite, devrait donc tout aimer : tout amour devrait être amour de tout, et cela ferait comme une gratitude universelle….

La vie est grâce, l’être est grâce, et c’est la plus haute leçon de la gratitude.La gratitude se réjouit de ce qui a eu lieu, ou de ce qui est. Elle est ainsi l’inverse du regret ou de la nostalgie, comme aussi de l’espérance ou de l’angoisse, qui désirent ou craignent.

Le sage, se réjouit de vivre, certes, mais aussi d’avoir vécu. La gratitude est cette joie de la mémoire, cet amour du passé… le souvenir joyeux de ce qui fut. C’est le temps retrouvé…

La mort ne nous privera que de l’avenir, qui n’est pas. La gratitude nous en libère, par le savoir joyeux de ce qui fut. La reconnaissance est une connaissance, c’est par quoi elle touche à la vérité qui est éternelle, et l’habite.

Gratitude : jouissance d’éternité.

« L’amitié mène sa danse autour du monde, disait Épicure, nous enjoignant à tous de nous réveiller pour rendre grâce.

 » Merci d’exister, se disent-ils l’un à l’autre, et au monde, et à l’univers. Cette gratitude-là est bien une vertu : puisque c’est le bonheur d’aimer, et le seul.

La gratitude.

Petit traité des grandes vertus (PUF – 1995)


ANDRE COMTE-SPONVILLE

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aaaaaloup

Le Combat intérieur


Un soir, un vieil Amérindien parlait à son petit-fils du combat qui se livre à l’intérieur de chacun de nous.

Il l’expliquait comme suit:
-Il y a deux loups en chacun de nous.
Le loup du Mal : C’est la colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, le regret, l’avidité, l’arrogance, l’apitoiement, la culpabilité, le ressentiment, l’infériorité, le mensonge, l’orgueil, la supériorité et l’ego.
Le loup du Bien : C’est la joie, la paix, l’amour, l’espérance, la sérénité, l’humilité, la bonté, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité la compassion et la foi.’
Après y avoir réfléchi pendant un instant, le petit-fils demande:
-Grand-papa, quel loup gagne?
Le Grand-papa lui répond simplement:

-Celui que tu nourris!

(Légende Amérindienne)

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solitude

Le moine, le malin et la joie .


« Il y avait sur terre un moine très solide, très pur, parfait. Impossible de tenter cette âme.

Tous les diablotins s’y étaient cassé les dents et arrivaient bredouilles chez Lucifer.

Mais un discret petit diable déclara : « J’ai une potion très efficace : une goutte le soir, une goutte le matin et l’âme ne peut que succomber. »

En effet, dès le lendemain, le moine devint très agressif, voulant tuer tout le monde.

Ce poison terrible, c’est la tristesse, une des pires tentations.

Mais dans un ultime réflexe, le moine s’adressa à Marie, qui lui offrit alors un contrepoison : un tonneau de joie, que le moine répartit en trois part, une pour lui, une pour les autres, et la dernière, la plus importante, pour Dieu. »

Témoignage du père Anthelme,

Moine cistercien à l’abbaye de Tamié .

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hum

L’Humilité

 

L’Humilité se rencontre au fond d’un vaste océan aux eaux calmes où se trouve également l’estime de soi.

Au début, plonger dans l’océan, c’est comme voyager dans une zone obscure et inconnue. Mais, de même qu’une exploration peut conduire à découvrir des trésors enfouis, celui qui explore son monde intérieur trouvera des joyaux ensevelis dans les profondeurs de son être.

Et le joyau le plus profondément enseveli, le plus resplendissant, celui qui donne le plus de lumière, c’est l’humilité. A l’heure la plus sombre, ses rayons transpercent l’obscurité. Elle dissipe la peur et l’insécurité, et donne accès à des vérités universelles.

Etre humble, c’est lâcher prise et laisser faire les choses.

La pierre d’achoppement réside dans la conscience des « je » et des « à moi », et dans l’identification à un rôle, à une attitude, à une personne, à une idée ou même à son propre corps. Inévitablement, une telle conscience fait perdre ce qui est essentiel : les valeurs universelles qui donnent à la vie tout son sens. L’humilité efface l’identification, la possessivité et la vision étroite qui créent des frontières physiques, intellectuelles et émotionnelles. L’ego détruit l’estime de soi et dresse des murs d’arrogance et d’orgueil, qui tiennent les autres à distance.

L’humilité comble les fissures pour permettre des avancées décisives. Equilibrer humilité et respect de soi est un gage de succès.

Tiré de :

Monsieur Amintore Fanfani,

Président de la Vingtième session de l’Assemblée générale des Nations Unies,

septembre 1965

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