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Sept minutes !


Préoccupé de savoir s’il était dans la bonne direction, François, regarde pour la nième fois son appareil ‘’ GPS’’ installé sur le tableau de bord ; tout lui semble exact.

Son ordinateur portatif près de lui sur l’autre siège de sa voiture lui envoie, lui aussi, les informations nécessaires pour sa future transaction ; le nom du client, son adresse et toutes les autres coordonnées utiles. Il y jette un coup d’œil furtif pour bien saisir les enjeux de sa future vente.

Son cellulaire, discret, accroché à son oreille est prêt à son tour a transmettre immédiatement les directives que François dictera à sa secrétaire campée à son bureau.

La radio de l’auto, en sourdine, n’arrête pas de vomir des informations et des commerciaux que personne n’a le goût réel d’entendre ; il est ouvert pour meublé les temps morts lorsqu’il n’y a pas d’appels ou de conversation.

Accrochée à sa ceinture, la pagette de François, se met a vibrer en se lamentant. Il la saisit et regarde par la petite fenêtre lumineuse le numéro de téléphone qui s’affiche. Il est parti de très bonne heure ce matin là; sa conjointe dormait encore.
-Caroline ! Se dit-il.
- Bon, que me veut –elle ce matin ? Ai-je oublié quelque chose ? Non ! Elle va me donner une liste d’épicerie pour le dîner de ce soir.

Je vais l’appeler.
Saisissant la base de son cellulaire, près de lui, François compose le numéro de téléphone de son domicile, il a de la difficulté a se le rappeler car il n’appelle pas souvent chez lui.

La communication se fait mais un grésillement momentané embrouille la ligne et la voix de Caroline se fait entendre, floue.
-Bonjour, c’est moi. As-tu bien dormi ? Pourquoi m’appelles –tu ?
Réplique François tout en conduisant et en évitant un énorme trou dans la chaussée.

Caroline répéte sans cesse :
-François es-tu là ? Je ne t’entends pas.
François lui répond :
-Oui je suis là, je t’écoute.
-Comment vas-tu ? Reprit sa conjointe inquiète.
-Tu es rendu à quel endroit présentement ?
-Je suis près de la rue de mon client je vais y arriver dans environ une quinzaine de minutes si la circulation n’est pas trop dense.

Et toi comment vas-tu ?
Lui demande François toujours en manipulant son volant et, en même temps, des documents qu’il veut avoir à la portée de la main lors de sa présentation.
-François as-tu entendu à la radio ,ce matin, qu’un orage solaire se prépare pour aujourd’hui et que toute la côte est de l’Amérique du Nord va être perturbé par cette tempête ?

On disait qu’il y aurait des perturbations ; des ondes magnétiques.
François, imperturbable, ne porte pas attention à ce que Caroline dit.

La radio émet, justement un avertissement pour cette tempête solaire ; il est trop absorbé par sa rencontre et la cueillette de ses données et réponds vaguement :
-Bon une autre affaire d’experts météorologues pour nous insécuriser.

Je ne crois pas à ça ces choses là, Caroline et tu devrais ne pas essayer de t’en faire avec ça; tout va bien et tout va bien aller .

J’arrive bientôt à la résidence de mon client, et tu sais que c’est très important cette transaction là, je vais te rappeler quand je vais avoir fini.

Je te laisse et ……..

La communication coupe nette. Son auto stoppe elle aussi. La radio se tait laissant François perplexe et surpris.

Il reprend son cellulaire et recompose le numéro de son domicile encore une fois : pas de signal.

Il examine son ‘’ GPS’’ et le petit écran est d’un noir total.

Il tourne la clef de démarrage de son véhicule et rien n’y fait; aucun bruit venant du moteur.

François pris d’une panique passagère se dit :
-Pour l’amour du ciel qu’est ce qui se passe ?

Rien ne fonctionne et je vais être en retard pour mon rendez-vous.
La colère monte en lui, il ressaisit son cellulaire de sa base et compose le numéro de son bureau : même résultat, le signal est absent .

Impatient il lance sur la banquette arrière le petit téléphone .

Il prends entre son index et son pouce le petit combiné qu’il a à l’oreille et le tapote pour vérifier s’il fonctionne il obtient un résultat semblable : aucun signal.

François, découragé, regarde sa montre digitale; l’heure n’y est plus. De plus en plus paniqué et choqué il essaie de descendre sa vitre d’auto mais c’est un mécanisme électrique et il ne fonctionne plus. Froissé il ouvre la portière de son auto pour prendre un peu l’air et décompresser un tantinet.

Un silence étrange plane à l’extérieur du véhicule planté en plein milieu de la rue ou se trouvent plusieurs autres autos et camions dans la même situation que François.

Le soleil darde et l’humidité écrase. Dans le ciel, entre les nuages, des sinuosités ressemblant à des aurores boréales, dansent un ballet fantasmagorique.

François s’exclame :
-La tempête solaire qu’ils annonçaient !
François sort de sa voiture et observe les autres conducteurs qui font comme lui les yeux rivés sur les ondulations au dessus de leur tête.

Accoté sur son auto, parallèle à un petit parc invitant à la détente, François réfléchit.

Il se demande combien de temps va durer ce phénomène du soleil.

Il voit arriver à sa hauteur une dame calme et sereine.

Il perçoit un beau et large sourire rassurant. François, très sociable lui demande :
-Bonjour madame.

Toute une surprise ce matin cette petite révolte de notre ami le soleil ?
La dame, toujours souriante, lui réponds :
-Depuis quelques années qu’ils annonçaient, monsieur ,cette chose là.

Ils ne pouvaient pas prédire à quel moment précis que ça se produirait mais ils savaient que c’était pour arriver aux alentours du mois de juillet de cette année.

Ne vous en faites pas trop, monsieur, ce petit bouleversement ne durera qu’un moment, en fait seulement que sept minutes. Tout redeviendra normal d’ici quelques instants et nous pourrons continuer notre route et nos occupations.

En attendant vous pourriez vous asseoir sur un banc dans le petit parc en face, à l’ombre, et attendre patiemment la fin de ce contretemps.
La dame quitte François qui la remercie et elle disparaît tout comme elle est arrivée.

Il ferme la portière de son auto et se dirige vers un banc ombragé par un magnifique érable.

Il s’assoit et, le regard pensif, examine les alentours.

Des enfants jouent avec de petites autos dans un carré de sable et semblent en harmonie entre eux.

Ils ont tracé des semblants de routes dans des sillons de gravillon. Ils y promènent leurs petits bolides en métal.

Un bambin, petit blond aux yeux bleus, semble être l’ingénieur en chef et donne ses directives aux autres .

Il leur recommande de creuser un vallon au bout d’une tranchée en cas d’inondation; les autres acquiescent.

Le blondinet fixe le regard de François et lui sourit largement satisfait de son expertise.

François lui rend son sourire et se souhaite d’avoir des enfants, ce que Caroline lui demande depuis un certain temps.

Il observe maintenant le firmament et voit que les ondes ont diminué d’intensité annonçant, presque, la fin de la tempête solaire. Il regarde sa montre et le cadran n’indique toujours rien .

En prenant de bonnes respirations il ferme les yeux et se demande à quand remonte ses dernières vacances avec sa conjointe.

Il garde silence pour écouter, enfin, sa petite voix intérieure lui parler. Un murmure sort de ses lèvres :

-Merci mon Dieu pour ce répit.

Son client, son contrat, sa vente sont à des lieues de ses pensées. Le soleil au travers des feuilles, tout en douceur, se glisse sur sa peau. François ne se souvient plus quand il a connu un tel moment d’euphorie et de bien-être.

Les enfants sont partis jouer plus loin dans le parc, François est seul et enchanté de ce moment d’apaisement.
Un bruit sourd vient le tirer de sa rêvasserie.

C’est la radio d’une auto stationnée près de la sienne qui a recommencé a déblatérer des phrases inaudibles.

Un chauffeur sort de son véhicule et lance d’une voix forte :

-C’est fini, la tempête solaire est terminée.

François se lève lentement avec regrets.

Il se dirige vers son auto en fermant sa pagette.

Il s’y engouffre et ferme son ordinateur. Il démarre son auto, ferme la radio, et se stationne sur le côté de la route pour ne pas bloquer le passage aux autres automobilistes.

La routine et la circulation reprennent.

Il saisit son cellulaire et compose son numéro personnel. Sa conjointe répond :
-Caroline, c’est moi. Je veux simplement te dire que je t’aime et dès ce soir nous allons planifier notre vie autrement.

Caroline au bout du fil ne sait quoi réponde mais dit :
-Moi aussi je t’aime mon François.

On se voit ce soir .
François, tout souriant comme l’enfant qu’il venait de voir , se dit :
-Je vais redevenir comme cet enfant et redécouvrir le monde.
Il redémarre son auto et se dirige posément vers son rendez-vous.

Pierre D. (C)
Laval,Québec,Canada

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aamo dans Liens

MétamorphosePour son neuvième anniversaire de naissance, Jacinthe, a reçu une belle grosse loupe.

Elle en avait fait la demande expresse à sa mère qui avait acquiescé car elle n’ignorait pas que sa fille s’intéressait, et avec curiosité, à tout ce qui pouvait être insectes et bibittes de tous acabits.

Souvent Rosalie en avait des frissons de voir sa fille examiner de près des grosses araignées, de contempler ces pattes velues et leurs mœurs. Jacinthe adorait voir ses petits amis déambuler sur des branches ou tout simplement sur les dalles de patio.

Quelques fois elle en capturait pour les étudier plus en profondeur et les relâchait après quelques heures.

Ses parents entrevoyaient, pour elle, une carrière en entomologie ou n’étais-ce qu’une passion d’enfant ? Ils la laisseraient choisir le temps venu mais pour l’instant leur fille, concentrée sur un nid de fourmis, admirait ce va et vient des petits points noirs sur le sable.
Dans sa recherche de phénomènes d’insectes elle arriva nez à nez avec une petite chenille toute poilue et déambulant nonchalamment sur une pierre de jardin.
-Tiens, bonjour madame la chenille, comme vous êtes jolie. Mais ou allez-vous donc par un si beau jour ?
Jacinthe se mit a suivre sa nouvelle amie.

La petite chenille monta sur une feuille et se dirigea vers l’intérieur de l’arbre. Jacinthe perdit sa trace.

Elle continua ses recherches plus loin dans le jardin. Elle trouva, sous une petite pierre, un petit hanneton, tout noir, qui cherchait a fuir la lumière et la chaleur.

Intriguée par la chenille qu’elle avait vue, la petite fille se redirigea vers l’arbre qui l’abritait mais ne la vit pas .Elle remarqua sur les branches de l’arbre qu’il y avait plusieurs feuilles rongées, et, souvent qu’à moitié. Jacinthe se dit :
-Quel gaspillage. Pourquoi et qui fait cela ?

Je vais demander à mon professeur de biologie demain à l’école.
L’enfant prit la direction des plates bandes de fleurs de sa maman pour y découvrir encore de très beaux spécimens de la gente des larves.

Elle trouvait extraordinaire que ces petits êtres vivants puissent se mouvoir avec autant de pattes et d’aisance. Elle grossit avec sa loupe une abeille qui butinait de fleur en fleur pour se gaver de nectar. L’abeille ne se préoccupait pas de la fillette et continua son chemin. Jacinthe entendit une voix familière qui l’appelait.
-Jacinthe, mon petit trésor ou es-tu ? Lança d’un ton doux la grand-mère de l’enfant.
-Grand maman ! Je suis contente que tu sois là.
Dit Jacinthe en se jetant dans les bras de son aïeule qui la serra tendrement sur sa poitrine.
-Que fais-tu avec ton énorme loupe ? Es-tu a jouer au détective ? Es-tu Sherlock Holmes ?
Jacinthe, toute fière, répondit :
-Non ! Je regarde les insectes et je les apprends. Je les étudie et les examine. Je veux devenir docteur d’insectes plus tard, comme toi tu es médecin.
Sa grand-mère eut un bel éclat de rire tout en caressant les beaux cheveux blonds de sa petite-fille.

Elle aimait donc cette petite tête ronde blonde aux yeux bleus lumineux. Elle la déposa par terre et lui demanda :
-Qu’est ce que tu as découvert de si intéressant ce matin ?
Jacinthe prit la main de Diane et la conduisit vers le nid de fourmis ou ces dernières, occupées, a transporter d’énormes morceaux de fraises tombés de la table du jardin.

Elle prit sa loupe et la pointa vers l’ouverture du nid et les deux comparses, Jacinthe et sa grand-mère, reluquaient discrètement cette parade, comme deux grandes scientifiques.

Collées l’une sur l’autre, elles parlaient à voix basse pour ne pas effrayer les petites fourmis besogneuses dans leur travail. Jacinthe amena sa mamy vers l’arbre de sa chenille et lui montra les feuilles a demi grugées.
-Pourquoi mangent-elles les feuilles qu’à moitié grand-maman ? Pourquoi ne les mangent-t-elles pas tout au complet; ça ne fait pas beau et ça fait peut-être souffrir l’arbre, non ?
Sa grand-mère, avec patience, lui expliqua que la nature était ainsi faite.
- Elle ne blesse pas l’arbre parce que, lui, sait s’accommoder de ses hôtes; chenilles, mouches, abeilles et araignées.

Ces insectes sont pour lui une partie de sa croissance et de son développement. Tu vois, dans le sol ou est cet arbre, bien il y a des vers de terre qui aident à ce que les racines puissent respirer l’air , il est bien content d’avoir comme amis ces petits vers.
Jacinthe redirigea sa loupe vers sa trouvaille de quelques instants auparavant : la chenille.

Elle dit à sa grand-mère :
-La voilà la coupable de toutes ces feuilles découpées.
Elle grossit la chenille avec sa loupe et l’examina de très près.

Cette dernière, dans un mouvement de quart de cercle mangeait une feuille avec un appétit vorace .Intriguée, Jacinthe la fixa pendant un instant. Sa mamy se tenait proche.

Elle lui demanda doucement à l’oreille :
-Et alors qu’en penses –tu ? Crois –tu toujours que cette petite boule de poil est innocente ou coupable ?
-Je ne sais pas, mais ce que je sais c’est qu’elle a beaucoup faim et si elle continue comme ça il n’y aura plus de nourriture ; ni pour elle ni pour les autres, elle va bouffer l’arbre au complet.
La mamy voyant l’inquiétude de la fillette lui demande :
-Pourquoi crois-tu qu’elle mange de la sorte? Par gourmandise, ou pour survivre?
Jacinthe regarda sa grand-mère dans les yeux tout en l’interrogeant :
-Il doit bien y avoir une raison de s’empiffrer comme elle le fait. Qu’est ce que c’est grand-maman ?
La grand-mère s’accroupit devant sa petite fille et, en lui tenant les mains, lui dit :
-Tu vois la petite chenille deviendra grosse et plus grosse encore ; même énorme.

Avec le temps elle va muer ; c’est-à-dire sortir de sa vieille peau qui ne pourra plus la contenir. Elle muera quelques fois dans sa courte vie.

Et lorsque le moment sera venu elle va recevoir un signal, on ne sait de ou; probablement du Seigneur des Insectes, et elle ira se retirer dans un endroit de sa connaissance et elle se tissera une petite maison qu’on appelle un cocon.

Elle s’enfermera dans son cocon pour se transformer et apprendre sa nouvelle vie, tout comme toi qui veut aller étudier les insectes. Elle s’est gavée de nourriture pour se préparer et avoir l’énergie et les forces de sa transformation, de sa métamorphose comme nous disons.

Elle doit abandonner sa vie de chenille ; si elle ne le fait pas, elle va tout simplement mourir. Après quelques semaines de gestation elle brisera son cocon, de peine et de misère elle en sortira sous une autre forme .

Tu sais laquelle ?
Émerveillée par le récit et la bouche a demie ouverte, Jacinthe répondit :
-Non mais tu vas me le dire. Anxieuse de la réponse elle attendit, sa mamy reprit :
-Un beau papillon ma Jacinthe, un beau papillon tout comme toi.

Et le papillon, maintenant accroché encore à l’extérieur de son cocon, commence a déployer ses ailes encore toutes mouillée du liquide qu’il y avait à l’intérieur de sa petite maison. Il étire ses bras ailés au soleil et attends qu’ils sèchent.

Encore un peu de temps s’écoule et il commence a faire battre sa voilure doucement et par prudence.

Vient le moment véridique que notre papillon attends depuis qu’il s’était enfermé dans son cocon ; celui de prendre son envol. Mais avant il regarde ses ailes et est ébloui par les couleurs. Sur chaque aile et, de même dimension, un motif trône déterminant sa famille .

Et, comme s’il l’avait toujours su, il prends son élan et s’élève dans les airs. Il performe une danse virevoltante tout en se dirigeant vers la première fleur qu’il va rencontrer.

À partir de ce moment là, il devient un instrument de la nature pour la reproduction des fleurs.

Car à toutes les fois qu’il se pose sur une fleur pour y savourer le délicieux nectar qui s’y trouve ; les fleurs lui laissent sur ses pattes des grains de pollen pour qu’il les transporte vers d’autres fleurs. Une entente tacite a dû se faire entre les fleurs et les papillons pour le transport de ce pollen, c’est pour cette raison que les fleurs appréhendent la visite des papillons et des abeilles.
-Tu vois chacun de nous a un rôle a jouer en accord avec tous les autres créatures de ce monde.

Le papillon, pour sa part, c’est celui-là. Les arbres savent que les chenilles vont manger leurs feuilles mais passent outre parce qu’ils savent, aussi, que les chenilles deviendront papillons pour le bien de leurs sœurs les fleurs.

La nature est ainsi faite ma belle Jacinthe. Dans la vie nous avons tous un petit rôle a jouer et nous devons, avec le temps, réaliser ce rôle. Nous avons, à un moment donné, la révélation vers ce à quoi nous tendons ensuite nous aurons a devoir renoncer d’un style de vie pour nous diriger vers nos réalisations.
À ce moment, un monarque serti de couleurs orangées, vient se poser sur une fleur aux pieds de Jacinthe.

Elle et Diane ne bougeaient pas pour ne pas le voir s’envoler et l’admirer dans toute sa beauté. La joie de Jacinthe était profonde. Le papillon fait quelques spirales autours d’elles pour se diriger vers les fleurs de la plate-bande.
-Tu vois ma petite Jacinthe, il est venu nous envoûter de son charme et de sa beauté.
-Oui, merci grand-maman de cette belle leçon.
Elle entoura de ses petits bras la mère de sa mère.

Pierre D. (C)
Laval,Québec,Canada

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Douceur

doba

Les paroles de cette chanson de Dobacaracol sont d’une douceur a faire frissonner :

Étrange

J’ai le feu du volcan

La chaleur du désert

La saveur de la terre

La lueur d’une lune claire

Je n’ai rien que dans le coeur l’immensité du ciel ouvert é nadé nadé nadéaa

J’ai la fraîcheur d’une rivière

La colère du typhon

J’ai l’amour d’une mère

Les tourments des 4 vents

Comme ils tombent, comme ils tombent les flocons de l’hiver

Ils s’entassent dans ma tête comme mes contradictions et mes perles d’amour dans un écrin de poussière

Etrange comme je t’aime Etrange comme je t’aime

Wowowowo

J’ai la lumière du soleil

Le frisson de la fougère

La rudesse de l’hiver

La douceur du miel

La folie manifeste et la tristesse éphémère

La foi de celle qui n’oppose pas de barrière

Etrange comme je t’aime

Comme le fleuve je m’abreuve à l’océan de ta pensée Je boirai toute l’eau de la mer pour que tu viennes m’aimer é a éé odéa Pieds nus dans la terre simplement comme hier Etrange comme je t’aime (Gady gady crazy) Etrange comme je t’aime

Prise au piège

J’écoute les tambours de la pluie

Je pleure aux torrents convoyants la souffrance d’autrui

Trop de choses à la fois se font des routes dans ma tête alors je ne sais plus rien sauf que pour toi je creuserai de nouveaux sillons, mélodies de l’univers Tjabadaja Dja Dia Dia mmDa Tjabadaja Dja Dia Dia mmDA Tjabadaja Dja Dia Dia mmDa Wowowowo

Etrange comme je t’aime

Comme le fleuve je m’abreuve à l’océan de ta pensée

Je boirai toute l’eau de la mer pour que tu viennes m’aimer é a éé odéa Pieds nus dans la terre simplement comme hier

Etrange comme je t’aime

Etrange comme je t’aime (Gady gady crazy) Etrange comme je t’aime Etrange comme je t’aime

Comme le fleuve je m’abreuve à l’océan de ta pensée Je vais reculer le soleil

Pour savourer le sommeil é a éé odéa Pieds nus dans la terre simplement comme hier 4x Etrange comme je t’aime (Gady gady crazy) 2x Etrange comme je t’aime

Je t’aime

( parole de Carol Facal)

(Album: Soley)

http://www.youtube.com/watch?v=RBfgMPw03Fk

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oiseau+out

Un pas…….…….la Libération ….!


Tout compte fait, encore étourdi par les vapeurs d’alcool, je ne pensais qu’au mensonge que je dirais au commis des postes pour qu’il me donne mon chèque de chômage .

Pourtant j’avais une adresse fixe mais je ne voulais pas transféré ma nouvelle adresse dans mon dossier de chômage ; de peur qu’on me coupe et j’avais besoin de cet argent pour boire .

J’étais donc un ‘’ robineux de luxe’’ car j’avais un logement , deux adresses différentes, un revenu à toutes les quinzaines et de quoi boire et fumer .

Ma vie ne se limitait qu’à cet univers.
Lorsque j’arrivais devant ce commis , qui sans cesse me posait des questions par-dessus questions , je déblatérais tout ce qui me sortait de la tête tout en fixant l’enveloppe qui contenait mon chèque et j’avais soif. Je détestais ces instants de quémandage , je me révoltais contre ce type qui , selon mes dires , abusait de son pouvoir .

Pourtant il ne faisait que son travail.
Je me bâtissais toujours le même scénario que j’interprétais à toutes les fois que j’avais a passer ces moments angoissants : que de questions, que de réponses : ‘, et si il ne me le donne pas ? Et s’il refuse que vais –je faire ? Et s’il n’accepte pas de me le céder tout en me posant les mêmes interrogations ? Et en me donnant les mêmes réprimandes ? Combien de fois est-ce arriver?

Je me sentais donc coupable d’agir de la sorte .Pourtant il me connaît; il sait qui je suis ? ‘’ Je ne réfléchissais plus ; nerveusement je souffletais avec une respiration saccadée avant d’entrer dans le Bureau des Postes. Ma mine abattue devait donner à cet homme des postes une mauvaise influence sur moi; et je ne comprenais pas . Sortant carte d’identité sur carte d’identité je lui demandais de me remettre une lettre que je recevais à ce local des postes parce que telle raison et telle autre raison que je ne voulais pas lui expliquer.
Il me connaissait , oui , et bien .
Mais s’il refusait c’était mon univers qui s’écoulait, pas d’argent, pas de bière pas de drogue. Le loyer, les autres comptes je m’en balançais!
J’avais soif d’alcool et je devais assouvir cette soif.
Avec toutes les explications , récriminations et promesses de changer pour ma nouvelle adresse, le commis me remettais mon chèque que je serrais sur ma poitrine dans la poche de mon coupe-vent Quelques fois je sortais du bureau des Postes et , dans la rue , je me mettais a pleurer et me sentais bien las et bien fatigué. Pour me consoler : direction taverne .

Et l’histoire se répéterait quinze jours plus tard .Je buvais et je ne savais pas que j’étais alcoolique , ça ne m’étais jamais venu à l’idée, car pour moi, je buvais comme tout le monde que je connaissais .Et ceux que je connaissais se tenaient dans les brasserie1s et les tavernes.
L’obsession de boire et ma déchéance ,autant physique, mentale et spirituelle m’ont enlevé toutes valeurs humaines et normales. J’avais perdu ma dignité d’homme .

Je me disais :’’ lorsqu’il arrivera le temps d’aller demander de l’Aide Sociale ,le chômage terminé, je ne ferai pas les mêmes erreurs. J’aurais une adresse fixe et mon idée était claire , boire coûte cher et fumer aussi alors j’utiliserai mon adresse comme point de dépôt de mon chèque de d’Aide Sociale et comme ça je pourrai boire à mon goût. Je n’ai pas besoin de loyer ;je me tenais dans les brasseries et les tavernes à la journée longue .’’ Et le logement que j’avais en était un insalubre avec des carreaux brisés pour laisser entrer la brise et la neige .

Nous sommes en décembre 1979; il fait froid.

Mais là j’hésite et je ne me vois pas sur un banc de parc ou dans des entrés de bouche de chaleur comme certains que je rencontre dans les tavernes du bas de la ville . Je décide donc de continuer a vivre dans mon logement mal chauffé et mal éclairé que je possède . Je bois , je suis seul ,isolé et solitaire .Je suis trop amorphe pour agir. Je n’ai plus le goût à rien .
Je ne parle plus avec personne , je n’ai plus le téléphone ; je suis coupé du reste du monde.
Mes seules démarches sont : aller à la Caisse Pop. chercher un dix dollars, quand il m’en reste , et aller au dépanneur chercher de la bière et quelques petites choses a manger quand j’y pense et des cigarettes et je vais me renfermer dans mon taudis. Ma vie ne se limite qu’à ça .Je connais la faim, la soif, le manque d’alcool , le manque de tabac car je vais ramasser des bouts de cigarettes sur la rue et dans les entrés de buildings. Je ne vis plus; je survis.

Vers le milieu décembre je n’ai plus d’argent , j’ai froid, j’ai faim, j’ai soif et je suis démoralisé et en dépression. Il me reste un chèque de chômage a recevoir ensuite c’est l’aide sociale . Les fêtes sont proches. Mon idée de devenir itinérant ne me plaît plus , il fait froid et j’ai encore un semblant de chaleur dans mon appartement . Je dois à mon propriétaire une partie de mon loyer de décembre et ma vie est un complet fiasco. Je songe au suicide et en finir car ce n’est pas du tout ça que je voulais faire de ma vie .

L’échelle de l’espoir se trouve dans les bas-fonds du désespoir .

Je ne sais pas d’où m’est venue l’idée d’aller chez cet organisme d’aide ,et parfois je me le demande encore . Toujours est-il que j’avais découpé une annonce dans un journal qui donnait le numéro de téléphone de cet organisme; et disait : ‘’ Si vous voulez boire et le pouvez, c’est votre affaire . Si vous voulez arrêter et ne le pouvez c’est notre affaire ‘’ une petite lueur brillait au bout du long tunnel sombre de ma vie ; annonce que j’avais mise sur ma semblant table de salon en prenant mes dernières bières je lisais et relisais cette annonce et me suis dit : ‘’

Demain je vais appeler cet organisme d’aide c’est décidé.
J’ai déposé ma bouteille vide dans la caisse à mes pieds et me suis dit : ‘’ Ça c’est la dernière bière que je bois du reste de ma vie . Je suis allé me coucher .
Le lendemain j’allais téléphoner à l’organisme en question…………

je venais de faire un pas ……. vers ma Libération !
Pierre D.(C)

Laval, Québec

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Secrets

Secrets ( du Bouddisme )

Premier secret:


avoir un esprit ouvert à tout et attaché à rien

Croire que tout est possible si on a suffisamment de volonté et être capable d’accueillir ce que nous offre l’univers sans juger.

Deuxième secret:


ne pas mourir sans avoir joué sa propre musique intérieure .

Ecouter son coeur Prendre des risques pour sa passion Savoir que l’échec n’est qu’une illusion et qu’il ne faut pas en avoir peur.

Troisième secret :


vous ne pouvez pas donner ce que vous ne possédez pas.

Changer ce que nous n’aimons pas en nous S’aimer soi-même et se respecter Trouver son but

Quatrième secret:


adopter le silence

Découvrir la valeur du silence Intégrer plus de silence dans sa vie

Cinquième secret:


renoncer à son histoire personnelle

Ne pas se raccrocher au passé. Savoir vivre l’instant présent et acceptez la réalité telle qu’elle est.

Sixième secret:


il est impossible de résoudre un problème avec le même esprit qui l’a créé

Accepter le monde tel qu’il est

Septième secret:


il n’y a pas de ressentiment justifié

Accepter l’opinion des autres même s’il est différente de la notre

Huitième secret:


traitez vous comme la personne que vous aimeriez être

Partout, toujours, il faut faire place à l’inspiration.Neuvième secret:


chérissez le divin en vous

Vous êtes le créateur de votre vie et du monde dans lequel vous vivez.

Dixième secret:


la sagesse consiste à éviter toute pensée affaiblissante

Votre esprit se nourrit avec des pensées de paix, d’amour, d’acceptation et de bonne volonté.

Bouddisme.

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groupe Pensée du 26/05/2007.

« L’être humain ne peut s’épanouir qu’en participant fraternellement à la vie d’une collectivité.

Certains prétendront qu’ils ont tout juste assez de temps pour s’occuper de leurs propres affaires… Et que sont ces affaires ? Leurs intérêts, leurs passions égoïstes qui les maintiennent dans les régions obscures du subconscient.

Tandis qu’ils croient être libres et travailler pour eux-mêmes, combien en réalité travaillent pour leurs pires ennemis, des ennemis intérieurs qu’ils ne connaissent pas et qui leur dictent des ordres :

« Je veux manger ceci… Non, je ne veux pas ça… Va me chercher ça, là-bas ! »

Et ils courent, ils galopent pour satisfaire ce qu’ils s’imaginent être eux-mêmes.

Il est temps qu’ils comprennent qu’ils ont nourri ainsi les adversaires les plus acharnés de leur bonheur, et que s’ils veulent vraiment travailler pour eux-mêmes, ils doivent participer à la vie fraternelle faite de générosité, d’amour, de lumière. »

Omraam Mikhaël Aïvanhov

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psychologicalprison

 

 

 

 »…….et que nous avions perdu la maîtrise de notre vie !

La première partie de la Première Étape( de divers Mouvements d’entraide) dit : ‘’ Nous avons admis que nous étions impuissant devant l’alcool, et autres substances ……..et la suite se lit par : ‘’ et que nous avions perdu la maîtrise de notre vie .

La maîtrise dans tous les domaines de notre vie !

Cette perte de maîtrise ne se limite pas qu’aux folies de boisson, aux excentricités que nous avons pu accomplir mais aussi et , surtout , à la perte de contrôle de nos émotions dans tous les domaines et spécialement notre incapacité de gérer des émotions négatives et positives qui nous assaillaient. Notre incapacité de réagir dans des situations que d’autres humains ( bien normaux) trouvent bien normal…..pas nous !

Nous ne voulions pas leur faire face à ces situations alors nous nous gelions et gelions ces émotions négatives et positives empreintes de peurs qui nous empêchaient de vivre comme tout le monde. L’orgueil et la culpabilité nous tuaient à petit feu.

Nous engourdissions notre cerveau pour ne pas voir cette vie que nous ne voulions pas vivre et refuser cette réalité qui ramenait toujours aux choses déplaisantes : nos responsabilités face à nous et face aux autres mais, implicitement, face à Dieu.

Nous avons fait des folies…des niaiseries….pour nous valoriser devant nos semblables….et seulement nous ne sachions pas que nous avions l’air fou et insensés.

Lors de ‘’ brosses’’ monumentales nous en avons fait des choses inimaginables mais pour qui et pourquoi ? Surtout pour cacher une infériorité qui nous ramenait à notre mesure , nous avec nos défauts , notre dévalorisation, nos complexes et nos peurs de tout et de rien .

En fait toutes ce folies cachaient notre incapacité de vraiment communiquer avec nos semblables et nous en exprimions notre révolte de cette façon. Nous avions la ‘’ sainte ‘’ peur du rejet ; nous voulions être aimés à tout prix.

Combien de fois avons-nous dit : ‘’ Bah c’est pas grave…….ils n’ont qu’a bien se tenir je suis là et je vais leur montrer qui je suis ……..au diable les apparences ! ‘’
Et nous perdions le contact avec beaucoup de gens par notre comportement qui souvent se rapprochait de la démence . Nous nous sommes retrouvés seuls, seuls au monde . Combien de fois d’autres ,aussi, nous ont fait paraître ridicules face aux autres en nous faisant faire de choses bien insensées ? Et nous d’embarquer dans ce jeu de ‘’ m’as-tu vu ? ‘’

Notre alcoolisme avec la perte de maîtrise se rendait assez loin pour en perdre notre dignité d’homme ou de femme .Les conséquences , bien souvent , en furent graves et renfermaient des blessures souvent ignorées. Notre image en prenait pour son rhume et sa grippe .

Jusqu’au jour , ou nous arrêtons de boire et de consommer toute autre substance . Notre niveau de conscience ,encore habitué, par des comportements appris depuis belle lurette nous envoie des signaux d’alarme en nous disant :‘’ tu ne bois plus …… là…….tu blesse les autres…….. là…….tu es indifférent aux autres……… là……tu ne penses qu’à toi……… là….tu ne prends pas tes responsabilités ……… là……tu ne penses qu’a faire un ‘’ show’’………… là……tu es ‘’ phoney’’……. là…c’est de la poudre aux yeux …….. là…….tu ne dis pas les vraies choses ……là…..tu caches des choses …..là…..’’ etc……combien de fois avons-nous entendu cette petite voix intérieure nous ramener à la réalité ? Combien de fois avons-nous nier ces choses ? Et c’est bien correct comme ça .

Notre Première Étape nous ramène à nous pour nous dire que nous n’acceptions simplement pas qui nous étions avec nos force, nos faiblesses nos défauts et nos qualités.
Qui nous étions vraiment ……..et s’ouvrir vers la Grande Réalité que nous allons retrouver dans la 2e et 3e Étape.

Cette Méthode , texte suggéré, nous donne les jalons de cette prise de conscience : ‘’ Nous étions à un tournant de notre vie ……les demi-mesures ne nous ont rien donné…….si vous êtes prêts a tout faire pour obtenir ce que nous avons ……’’ et quelques autres phrases dans la même lignée …… .

C’est pour cela que ‘’ certains se sont dit : ‘’ C’est trop difficile … ! ‘’

Mais que de chemin……que d’embûches, que d’obstacle dans ce cheminement .

La clé dans tout cela se retrouve dans l’humilité de dire…. : ’’Oui je suis un (e) alcoolique ou autre dépendant et j’ai perdu la maîtrise de toute ma vie dans tous les domaines de ma vie ; et je passe à la 2e Étape……et je demande à une Puissance Supérieure, telle que je la conçois, de me rendre la raison……’’Me rendre la raison…..ça veux peut-être dire que je m’approchais de la folie ça ?Me rendre la raison…..c’est que j’en étais rendu déraisonnable ? J’en avais perdu la maîtrise de toute ma vie dans tous les domaines……tous ! Parce que tous ces domaines demandent une petite dose d’émotions et , là-dedans , nous ne sommes pas les experts bien au contraire . Admettre et accepter.

Et si je crois que je peux encore contrôler ce petit domaine en particulier ( n’importe lequel) c’est que je ne suis pas prêt( e) a laisser Ma Puissance Supérieure gérer ma vie….pas encore jusqu’au moment ou j’aurai vraiment tout lâché le morceau ….tout ! C’est peut-être un peu radical, nous l’admettons , mais faut dire que Notre Méthode c’est dit de façon radicale mais avec beaucoup de douceur et d’Amour .

Par quels beaux artifices essayons-nous d’outrepasser le temps de se laisser guider par une Puissance Supérieure à nous-même. Par quelles belles raisons invoquons nous et refusons d’admettre que nous avons a faire les tâches que cette Puissance Supérieure ( telle que nous la concevons ) nous demande de faire …….c’est à dire de faire Sa Volonté ? Quelles belles raisons nous nous donnons pour retarder le processus de libération…notre libération !
Les artifices matériels, affectifs, sexuels, financiers,sécurité etc……nous bloquent mentalement et nous ne pouvons nous libérer de leur emprises à moins de lâcher prise totalement . Nous en libérer prends du temps, des efforts et de la discipline .
Une journée à la fois ,nous dit-on dans ces Mouvements, oui un jour à la fois tout en suivant le programme des 12 Étapes.

Un vieux sage a dit : ‘’ L’égo n’existe que par ses limites , et, il périt par la perte des ses limites’’ N’est-ce pas là l’Esprit de notre première Étape ?

Mais le plus grand secret se retrouve dans le don de soi pour les autres. Lorsque nous donnons ,sans espoir d’aucun retour ; c’est-à-dire de sécurité financière , argent, tendresse, sexuel, de salaire,de reconnaissance de ‘’ aimez-moi à tout prix ‘’ et tout autre bénéfice que seulement celui faire la Volonté d’une Puissance Supérieure à nous même ,telle que nous la concevons, sans rien exiger de cette Puissance Supérieure en retour , anonymement, nous récoltons des ‘’ dividendes ‘’ inouïs et au-delà de notre imagination.

Donner de son temps , de son énergie, de son Amour et de sa présence dans des meetings nous amène ces bienfaits inimaginables à notre entendement humain.

Lorsque nous donnons de la sorte nous nous oublions et oublions nos demandes souvent enfantines de se faire ‘’ reconnaître’’ absolument par les autres. Et nous posons, enfin , les jalons vers un équilibre émotionnel . Le réveil spirituel est vraiment en marche et nous voyons la Lumière qui brille enfin. Nous oublions notre égoïsme pour penser aux autres…….. !

Et nous passons vraiment , mais vraiment , à la 3e Étape ; celle de confier véritablement notre volonté et nos vies aux soins de Dieu tel que nous le concevons . Confier veut dire faire confiance qu’IL nous guidera dans notre cheminement et pourvoira à nos besoins.

Pierre D.
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3 commentaires

  1. canelle49 dit :

    Que tes textes sont beaux!
    la tendresse respire sur cette page ouverte au hasard et le texte 7 minutes, cette tempête solaire fait que l’on a envie de la vivre pour comprendre que rien n’est plus important que ceux que l’on aiment et que la vie nous fait parfois passer à côté de l’essentiel.
    Merci encore pour ce que tu écris!
    Tendresse, hélene

    Dernière publication sur air du temps : Un cri d'amour !

  2. alyze dit :

    Bonsoir Pierre
    Ton texte sur la 7minutes est très beau l’envie de vivre oui pour la personne que l’on aime ,moi c’est ma fille j’ai décidée de ne vivre que pour elle uniquement depuis 7ans et demi.
    Je suis toujours sur ton poème que je mettrai en ligne d’ici peu (un courrier désagréable recu ce jour ma retardée)
    passe une bonne soirée
    Alyzé

  3. ailesdutemps dit :

    C’est triste
    Je ne peux pas effacer ton passé ,mais je peux te preter ma plume pour écrire ton futur.
    Alyzé
    ( je viens derajouter je l,avais effacé par erreur)

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